I.am.in.love.with.a.fuckin'.duck.called.Berry.
Ses pieds étaient prisonniers de ses chaussures noires et marrons brillantes. Elle avait l'air vieille quand je l'ai présentée. Elle parraissait peut etre juste son age,pour une fois. Son pantalon remonté trop haut, ses traits tirés, fatigué par le condensé d'informations incessantes parasitant son systeme immunitaire.
Je n'aurais jamais honte.
Appartement couleur Soleil glaçial. Je m'efforce d'etre égale à moi meme, mais ce n'est pas vrai. Contre le mur, dans la salle de bain, la porte d'entrée, le canapé, mais ca tourne quand meme, dans ma tete. Je suis assise. Je bois du café, j'explique toutes ces choses, dont j'ai l'air tellement sure,alors que je n'y comprend rien. Je ne sais meme pas pourquoi je suis arrivée la. Comme une odeur de napalm, une odeur de brulure à l'interieur, je ne suit pas ma propre thèse. Est-ce le chauffage qui n'apporte aucune chaleur,moi qui suis frigide, ou ce mal de crane lancinant qui exécute sur moi son mode sans echec.
Voix prépondérante, elle l'emporte.
Un combat chaud-froid peut avoir de graves effets sur l'email de vos dents.
Je ne comprendrais jamais les gens qui s'emballent si rapidement dans les rapports sexuels. C'est tellement simple.
Veridis Quo.
Une main, un pieds, un bras, des membres de corps rentrent en contact avec d'autres, comme on ferait monter des oeufs en neige, on y ajoutte des éléments, et l'ombre d'une forme de quelque chose se dessine alors?
Furtive descente des escaliers,pas de regard en arriere,ma vie à tellement changée sans que je n'y appercoive la moindre trace d'évolution au quotidien. Elle prend ma main dans la sienne, et je crois que ca me touche. peut etre.
Il fait tellement froid, l'ouverture est tellement grande, des rues, des carrefours, des immeubles, c'est bientot noel et les gens sont heureux. J'enfonce mon nez dans mon echarpe,ca sent les marrons chauds dehors, dedans mon parfum, bleu, glacé, perdu le sourire des couleurs acidulées, mon parfum au nom aqueu, que j'achetait au rayon enfant de sephora.
Je souri quand meme. Veridis quo. Parce que les lumieres se refletent dans les cheveux des gens, que la demoiselle en rouge me tend une feuille pour aides, parce que le magasin pour lequel j'ai traversé toute la ville à fermé juste sous mes yeux.
Parce qu'une des trois pouffs qui passait devant moi en hurlant dans la galerie marchande s'est boité la gueule et qu'elle s'est relevée en faisant comme si de rien n'etait.
Parce qu'au final, je ne suis qu'un corps, migrant d'un point X a un point Y, mais qu'il y'a tous ces autres autour qui gravitent, et ces decors cartons pate qui varient selon les epoques.
Je suis amoureuse de June Carter, je suis amoureuse de cette femme en peignoir qui s'endor sur mon épaule,et qui est la plus jolie ame que je n'ai jamais vue. Je suis amoureuse des livres et de cette musique d'orgue. Je suis amoureuse de cette fille qui veux juste me baiser.
Et tout ceci est tellement pathétique insupportable et joli a la fois.
Je suis amoureuse de la vie,et j'ai envie de me remercier.
Veridis quo.